Bienvenue sur le blog du Plan Communal de Développement de la Nature.
Notre commune est riche en biodiversité! Il nous faut la maintenir et même l'augmenter, par nos actions, notre motivation...
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Textes, photos et diapos

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Les visages du PCDN

Beaucoup d’entre-vous souhaitaient mettre un « visage » sur les principaux acteurs du PCDN, responsables, membres actifs ou sympathisants. Certains acteurs préférant rester anonymes ou limiter les informations les concernant, cette liste est forcément incomplète mais sera actualisée au fil du temps et selon les désirs de chacun. Merci à tous pour leur travail, leur soutien, leur efficacité, ...Si vous souhaitez accéder à la Galerie de portraits, cliquez simplement sur le lien « Portraits », dans la colonne de gauche, sous la rubrique "Un peu de nous...".

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Ces arbres sont remarquables !

vendredi 6 mars 2020

Depuis plusieurs mois, une équipe de bénévoles anhétois, encadrés par M. Piavaux et J. Pranger de l’Université de Namur, recense le petit patrimoine de la commune. Après le petit patrimoine bâti (potales, grilles, plaques et stèles commémoratives, etc.), après le patrimoine funéraire, l’équipe s’est lancée récemment dans une réactualisation de l’inventaire des arbres remarquables.

Un inventaire déjà préexistant   

Il s’agit bien d’une réactualisation car, sous l’impulsion de la Région wallonne, un inventaire a déjà été dressé il y a un peu plus de 20 ans. Ces arbres avaient été mesurés, positionnés sur la carte et avaient fait l’objet d’un Arrêté d’officialisation de leur statut. Ils sont visibles depuis sur le géoportail de Wallonie ( https://geoportail.wallonie.be/home.html )

Le Tilleul de Warnant
Dans ce premier inventaire comptant pas moins de 65 arbres, se trouvait, par exemple le tilleul du croisement entre la rue de Quinçay et de Bioul à Warnant. Cet exemple nous permet d’illustrer quelques critères qui font qu’un arbre peut être considéré comme remarquable. Ce tilleul à grandes feuilles (Tilia platyphyllos) présente une circonférence de xxx cm et une silhouette typique de son espèce. Il a donc une valeur scientifique, dendrologique. Mais il constitue aussi un point de repère dans le paysage, en montant de la vallée de la Molignée vers Bioul, on ne peut pas le louper. On parle alors d’un intérêt esthétique. Enfin, et c’est un cas particulier, il a été planté pour accompagner le monument aux morts, ce qui lui donne un intérêt historique.

Le Chêne de St Antoine à Anhée
Ce très beau chêne se trouve au lieu-dit « Tienne des Morts » sur le Mont d’Anhée. Vous le trouverez même sur la carte IGN, à côté de la chapelle Saint-Antoine qu’il accompagne. Avec près de 4m de circonférence du tronc, il pourrait avoir au moins deux siècles. Pourtant, il n’est pas repris sur la carte de Ferraris, contrairement à la chapelle. Elle suffisait peut-être comme point de repère pour le cartographe en 1770. Aujourd’hui, Saint Antoine est davantage abrité par l’arbre que par la chapelle, toute petite à ses pieds.
Entre forêt et campagnes, cet arbre et le banc installé à proximité vous invitent à un moment de repos et de découverte du paysage.

 
Un inventaire qui se poursuit

De nombreux arbres remarquables d’Anhée se trouvent dans des domaines privés (château de Bioul, Abbaye de Maredsous) ou semi-publics (Jardins d’Annevoie). L’équipe du petit patrimoine a donc décidé de compléter cet inventaire par des arbres pour la plupart visibles depuis l’espace public (rue ou chemin). L’objectif est à la fois de remplacer les quelques arbres du premier inventaire qui avaient disparu (abattus ou morts) et de mettre en valeur ces beaux arbres qui agrémentent nos promenades à travers la commune. Comme les arbres sont les mieux placés pour parler d’eux même, en voici quelques exemples.

Le Magnolia d'Annevoie
Ce superbe magnolia se trouve à Annevoie. Si vous voulez observer sa magnifique floraison au printemps, il faut vous rendre rue de l’Eglise, du côté de la Roynette. Au-delà de son effet paysager, ce sont ses dimensions qui le rendent exceptionnel. Ses branches s’étalent sur plus de 6 m de part et d’autre du tronc, et elles n’ont été coupées dans le bas que par les moutons. L’arbre montre donc bien ici tout ce dont il est capable quand on le laisse grandir librement. C’est rare chez les magnolias qui sont souvent taillés pour ne pas prendre trop de place dans les jardins.

Au pied de l’Abbaye, un alignement de tilleuls embellit l’entrée du château de Maredsous. A la beauté de chaque arbre s’ajoute un effet de groupe qui rend l’ensemble majestueux. Vu la taille des troncs, de plus de 2,5 m de circonférence, ces arbres sont antérieurs à l’arrivée des moines dans la vallée. Depuis le pont qui franchit la Molignée, ces arbres vous invitent à la promenade et vous encouragent à entamer la montée vers l’Abbaye.
Les Tilleuls de Maredsous

 Enfin, c’est dans un lieu bien plus confidentiel, le long d’un chemin qui part de la Rue de la Cour à Maredret que se cache un groupe de très vieux charmes. Leur forme torturée, l’écorce creuse et percée de trous intrigue et pose question au passant. En fait, ces arbres ont été plantés et entretenus pendant de très nombreuses années dans une haie. Taillées très régulièrement, leurs branches se sont entremêlées et soudées, ce qui est courant chez les charmes et les hêtres, par exemple. Ensuite, au gré des changements de pratiques, ces charmes ont été livrés à eux-mêmes et ils en ont profité pour refaire des troncs, qui s’appuient sur l’ancienne structure de la haie. Les branchettes soudées ont également bien grossi et se sont déployées en dessinant de vastes vides aux formes variées. Ces arbres sont donc les témoins fidèles de l’histoire du lieu, qu’ils racontent à qui veut bien observer.
Les Charmes de Maredret
Bientôt des balades découvertes

Vous l’aurez constaté, ce ne sont pas les beaux arbres qui manquent dans notre Commune et nous ne vous en avons encore présentés que quelques-uns. Dans la suite de son action, le groupe du petit patrimoine entend bien vous les rendre de plus en plus familiers. Certains vous sont déjà bien connus, comme le Tilleul dô Vi Pays à Bioul, mais d’autres attendent votre visite. C’est pourquoi nous préparons une série de balade à la découverte des arbres remarquables, dont une première sera proposée dans le cadre des journées du patrimoine des 12 et 13 septembre prochain.

Bruno Campanella

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Journées Wallonnes de l’eau (ANNULÉ)

mercredi 4 mars 2020

TOUTES LES ACTIVITÉS PRÉVUES SONT MALHEUREUSEMENT ANNULÉES !



Comme chaque année, les journées wallonnes de l’eau nous reviennent.



Organisées du 14 au 29 mars 2020 par le CRHM (Contrat de rivière Haute-Meuse), elles se déclinent en plus d’une vingtaine d’activités sur le thème de l’eau.





Voyez ici une petite sélection de balades dans notre région proche… :





Découvrez l’ensemble du programme en consultant le dernier bulletin d’information du CRHM (N°99-mars 2020) que vous pouvez télécharger ici.

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Soirée Nature (ANNULÉ !)

lundi 2 mars 2020



CETTE SOIRÉE EST MALHEUREUSEMENT ANNULÉE
 

 Ce samedi 21 Mars, au Centre Culturel de Dinant, aura  lieu  la  14ème soirée nature de Natagora :

À 18 heures : ouverture des portes et exposition des aquarelles animalières de Yves Fagniart.

À 19h 30 : projection du film « Sur les traces de la Panthère des neiges ».

À 21 h : commentaire du film par Yves Fagniart qui a accompagné les réalisateurs du film au Tibet.

A 21 h45 : Bar et expo aquarelles.

PAF : 2 €

 



Une organisation de la Régionale Natagora Entre-Meuse-et-Lesse et du Centre Culturel de Dinant.

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RAPPEL : nos Rendez-Vous à Bioul

dimanche 1 mars 2020


Petit rappel pour nos prochains (et proches ) rendez-vous à la Maison de la Ruralité de Bioul

Le vendredi 6 mars :

une date à inscrire à l'agenda...
Dans le cadre du festival du film rural
« À travers champs » se tiendra dès 17h00 un petit marché de producteurs locaux à l'intérieur de la Maison de la Ruralité de Bioul, au chaud et à l'abri ! Pendant vos achats et dégustations, vous profiterez des expositions du Cec Kaléidoscope et du PCDN D'ANHEE et des ouvrages "champêtres" des Bibliothèques communales d'Anhée et Denée. Bar et petites restaurations du terroir vous raviront !
À 20h, tout le monde sera convié à monter dans la salle de projection pour visionner le film TERRE À TERRE (PAF 5€) et à poursuivre le débat avec quelques agriculteurs locaux dont Stany de Wouters de Sapi Grange.
Info événement : Conseil culturel d'Anhée 0474/04.3715
Organisation du marché : ADL : 082/698635


Le dimanche 8 mars :

« On vous sème !  Le réveil des grainothèques »

Un évènement initié par les bibliothèques communales d’Anhée et Denée.  En partenariat avec le Conseil Culturel et le PCDN Anhée.  Avec l’appui de la Région Wallonne.
Où ? Maison de la Ruralité, place Vaxelaire, 20, 5537 Bioul
Pour qui ?  Pour tous, à partir de 6 ans (enfants accompagnés).
La formule reste inchangée avec la projection d’un film thématique récent (« Pachamama», film d’animation de Juan Antin) pour clôturer tout un après-midi d’animations, d’échanges et de rencontres proposé par les bibliothèques autour des grainothèques et des semences de qualité à échanger.  Pour cette 4e édition, focus sur «la Terre-Mère » : la terre nourricière/nourrir la terre.
Au programme :
Dès 14h :
-         Atelier collectif d’identification et d’ensachage des semences encadré par des jardiniers et des membres du PCDN
-         Libre consultation d’un large choix de livres thématiques (fonds bibliothèques communales)
-         Rencontres autour des stands animés par L’asbl biouloise IEDD (Initiatives d’échanges pour un développement durable) et par des bénévoles du point de r’aliment anhétois de la coopérative Paysans-Artisans.  Dans ce cadre, découverte et vente des semences bio-locales de chez Semailles.
-         Expos : photographies de Johan Istace (« A travers champs »/PCDN) et Epouvantails (CEC Kaléidoscope).
A 16h, accueil film. 
La projection sera suivie d’un échange animé par les bibliothèques.
Accès gratuit. On peut apporter ses semences de qualité. 
Infos en bibliothèques : 082/21.92.13 et 071/70.26.60 ou biblio.anhee@skynet.be

Et pour ces deux jours voir aussi l'article précédent ICI.

BIENVENUE A TOUTES ET TOUS !

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Raton laveur: danger pour notre Nature!

lundi 24 février 2020

Vous avez croisé un raton laveur au détour d’une balade crépusculaire ou  nocturne? Ceci n’a rien d’étonnant. Le petit mammifère est présent dans nos contrées depuis plus d’une trentaine d’années, et figurez-vous qu’il se multiplie de plus en plus !
Arrivé sur notre territoire depuis l’Allemagne et la France, le Raton laveur commun est omniprésent en Wallonie, principalement sous le sillon Sambre et Meuse, dans la vallée de l’Ourthe, à la frontière avec le Grand-Duché de Luxembourg, aux alentours de Dinant, dans la vallée de la Meuse et, de manière générale, le long de la frontière allemande.
A l’heure actuelle, il est encore difficile de chiffrer le nombre d’individus présents en Wallonie. On l’estime à quelques milliers ou plus… Ce sont les collisions sur nos routes avec ces petits mammifères ainsi que le nombre de cadavres retrouvés qui attestent de leurs présences en très grand nombre.  
Invasif et nocif pour les autres espèces ?
Il faut savoir que le raton laveur s’adapte à son environnement, si bien qu’il modifie son alimentation en fonction de ce qu’il trouve.  L’un des problèmes engendrés par sa présence est qu’il fait concurrence à d’autres animaux menacés comme le blaireau. Mais ce n’est pas tout : ils portent aussi préjudice à certains reptiles et oiseaux dont il peut se nourrir. Il est également porteur de maladies et peut, en outre, s’attaquer à vos poules.
D’autant que certaines personnes pensant bien faire, n’hésitent pas à les nourrir… Ce qui a comme conséquence et comme problématique de les attirer vers les villes.

 Son expansion massive est ainsi devenue en quelques années une préoccupation importante, ce qui classe bel et bien le raton laveur dans la catégorie des espèces invasives. Le raton laveur possède un charme indéniable. Mais ce mignon petit mammifère peut aussi se révéler un problème.
 En Région wallonne, il est devenu un objet de préoccupation important au cours des dernières années.  Globalement, les acteurs de terrain rencontrent de plus en plus fréquemment cette espèce exotique.  Ceci concerne autant d'individus morts que vivants ou des indices de présence.  Plus inféodé aux fonds de vallées, son régime alimentaire, encore mal évalué chez nous, est en cours d'analyse".  Une fiche (2008) intitulée "vers un plan d'action contre les espèces exotiques envahissantes en Région wallonne : le cas du raton laveur" est  consultable sur le net       ou  ICI.
(source de l’article : RTBF)

© RTBF
Et dans notre commune ? Il a déjà été observé plusieurs fois à Warnant et le long de La Molignée, venant sans doute de l’autre côté de la Meuse où, dès 2012, il était présent au domaine de Champalle à Yvoir (voir témoignage ICI , page 16 de la revue « Clin d’œil » N° 20 – à voir aussi page 14 ICI et page 15 ICI)
A lire également, l’article de « L’Avenir » du 19 février 2020 ICI  et  ICI.
Vos observations locales sont toujours les bienvenues sur le site « observations.be » ou, si trop compliqué,  par mail, à pcdnanhee@gmail.com

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Migrations (suite)

Ce dimanche 23 février, par temps humide et +9° de température, la migration des batraciens a repris sur le site de Denée. Seulement deux ramasseurs bénévoles étaient présents sur place : beaucoup de tritons (dont un alpestre femelle) et quelques crapauds. Peu de grenouilles rousses, pas de verte.

photo Johan Istace
 Récompense : ils ont eu le bonheur de voir passer une salamandre (comme l'an passé !).
 

Restez attentifs et, si la température dépasse les 7°, venez nous rejoindre... 😊





Infos et suivi de l'actualité sur la page Facebook du PCDN et sur les articles du Blog  ICI  et  ICI.
A bientôt sur les routes!

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Soirée "autour de la tomate"

samedi 15 février 2020

Une conférence qui a attiré beaucoup de monde : la tomate est un fruit qui intéresse les jardiniers, du plus modeste jusqu’au plus expert. 

Le conférencier, Denis Desmard, a bien expliqué l’origine de la tomate avant de détailler sa culture dans notre climat. Il a aussi demandé aux jardiniers amateurs de poser toutes les questions qui pouvaient les aider et aux plus expérimentés de partager, d’échanger, de commenter leurs tests et façons de « la » cultiver ainsi que de poser les questions les plus « pointues » pour réussir leur culture sans apports de produits phyto.
Le conférencier a aussi mis l’accent sur « les usines » à tomates remplies d’un tas de produits toxiques à divers degrés. Une culture intensive qui avait peut-être sa raison d’être après la guerre car il fallait « nourrir » une population affamée mais qui n’a plus sa raison d’être à l’heure actuelle. Pour changer la façon de cultiver, de produire, il faudra encore convaincre beaucoup d’horticulteurs !
Les investissements consentis par certains les empêchent parfois de changer de cap ! Pourtant les engrais organiques, tel le fumier, font revivre les sols.
Il a aussi insisté sur les variétés de tomates existantes et sur celles que l’on peut créer chez soi afin d’avoir les espèces adaptées au sol, au climat et à la résistance aux maladies qui peuvent se déclarer.
Il a expliqué ce qu’était la croissance indéterminée et les jardiniers ont compris rapidement qu’il s’agissait de cette croissance qui poussaient les plants à grandir jusqu’à plusieurs mètres de haut tandis que la croissance déterminée gardait le plant dans une belle « touffe, un buisson » : c’est une mutation génétique naturelle : les extrémités des tiges se terminent par un bouton floral, ce qui arrête la croissance. C’est facile pour la culture en pot, les petites surfaces mais elle est aussi cultivée de façon intensive car elle peut être récoltées par des machines comme les pommes de terre.
Après cette introduction, les explications de la culture, depuis le semis jusqu’à la récolte, allaient ravir un grand nombre de spectateurs.

 
Un entracte a permis aux nombreux participants de se désaltérer avec du jus de pomme offert par le PCDN d’Anhée avant de reprendre les trucs et astuces de la culture de ces délicieux fruits adaptés à toutes sortes de cuisine.

Et, après cette pause, place à la pratique :
Semer, repiquer, planter, arroser, surveiller : les différents stades de la culture ont été passés en revue ainsi que la lutte contre les agresseurs de la tomate comme l’aleurode, la noctuelle, l’araignée rouge, les pucerons et les nématodes. Sans oublier les maladies comme le mildiou, l’anthracnose, le pied noir ou chancre de la tige, la fonte des semis, etc…
Les plantes « amies » de la tomate ainsi que celles qu’il faut éloigner des plants furent citées.
Puis les explications sur la récolte des graines : le choix de beaux éléments, les laver, les tremper dans l’eau, les sécher, la mise en sachet avec toutes les notes qui les concernent : variété avec quelques détails, lieu de culture, date de récolte.
Quand les graines sont parfaitement sèches, on peut les conserver au sec ou même au congélateur pour une durée de conservation plus longue.
 C’est ainsi que l’on retrouvera le bon goût de la tomate cultivée au naturel et avec soins.
Un grand merci à Denis Desmard pour sa conférence et ses conseils éclairés et à tous ceux et celles qui ont partagé leur savoir.
 


Durant la séance, le PCDN proposait à tous des documentations diverses ainsi qu’un petit folder sondage à remettre à la sortie.
Quelques photos de plus dans « Nos activités en images 2020 » ICI.

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« À travers Champs »

mercredi 12 février 2020

Cela se passe aussi à Anhée (Bioul)
Retenez déjà cette date : vendredi 6 mars 2020 !

Plus d’infos sur le site Web ICI et sur Facebook ICI

Et l’ADL d’Anhée rajoute :
Dans le cadre du festival du film rural « A travers champs » se tiendra dès 17h00 un petit marché de producteurs locaux à l'intérieur de la Maison de la Ruralité de Bioul, au chaud et à l'abri ! Pendant vos achats et dégustations, vous profiterez des expositions du Cec Kaleidoscope et du PCDN D'ANHEE et des ouvrages "champêtres" des Bibliothèques communales d'Anhée et Denée. Bar et petites restaurations du terroir vous raviront !

À 20h, tout le monde sera convié à monter dans la salle de projection pour visionner le film TERRE À TERRE (PAF 5€) et à poursuivre le débat avec quelques agriculteurs dont Stany de Wouters de
Sapi Grange.

Info événement : Conseil culturel d'Anhée 0474/04.3715
Organisation du marché : ADL : 082/698635

Psst ! Le dimanche qui suit, le 8 mars, dès 14:00, également à la Maison de la ruralité de Bioul, on poursuit les festivités avec le « Réveil des Grainothèques » : échanges de semences, vente de semences bio, expo photos " À travers champs",
Paysans-Artisans à Anhée ET à 16h00: projection du film d'animation "Pachamama" !!!! Info : 082/21.92.13 - 071/70.26.60 ou biblio.anhee@skynet.be)
Soyez les bienvenus les deux jours !


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Batraciens sur les routes, déjà!!!

mardi 4 février 2020

La migration des tritons a commencé à Denée ce lundi 03 février (En avance d’une vingtaine de jours par rapport à l’année passée). 
Il pleuvait en abondance et la T° était de 9 degrés : conditions idéales ! 
Hélas, beaucoup de pertes pour cette première soirée. 
Nous attendons le placement des treillis pour pouvoir les canaliser plus facilement (C’est prévu pour les prochains jours). 
Merci aux automobilistes qui ont réduit leur vitesse malgré l’absence de la signalisation routière (zone 30).
Le recensement n’était pas possible pour ce premier jour. Le triton alpestre était absent.
 
Johan


Bonjour tout le monde,

Bienvenue à celles et ceux qui nous rejoignent cette année...qui démarre très tôt !
En effet, aussi bien à Warnant qu'à Denée, il y a déjà des grenouilles sur les routes. 
Treillis à Warnant
Vu que la météo annonce de nouveau des gelées pour les nuits prochaines, cela pourrait calmer un peu nos amis batraciens, mais restons attentifs. Comme nous sommes très tôt dans l'année, si nous devons patrouiller sur place, il faut prévoir d'y être entre 18 et 20h.
Pour ceux qui connaissent le site de Denée, et que cela intéresse, on a des chances d'entendre le castor en activité à ce moment-là.
Pour rappel, la loi interdit de déranger cette espèce protégée durant son activité et donc, il nous est demandé de ne pas trop éclairer le bas du talus et la rivière pour laisser les castors tranquilles. Ils ont créé une belle zone humide en plus sur le site pour les batraciens, nous leur devons bien cela en remerciement.
A bientôt sans doute sur la route, 

Bruno

  Et pour suivre l'actualité, rendez-vous sur la page Facebook du PCDN

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Amateurs de tomates ? :

 
Soirée  d'échanges sur le thème de la tomate, animée par  Denis Desmard. Entrée gratuite.
Lieu: Maison des jeunes d’Anhée, à côté de la bibliothèque (place communale-5537 Anhée).

Cœur de bœuf, Cornue des Andes, tomate Ananas, noire de Crimée, tomate Marmande, tomate cerise …
Quelle variété de tomates allez-vous planter cette année ?

Vous cultivez déjà des tomates ou vous êtes tentés par la plantation de tomates ?
Cette soirée d’échanges est pour vous.
Cette soirée sera aussi l’occasion de répondre à diverses questions telles que :
Comment réussir ses plantations de tomates ?
Comment les conserver ?
Quelles variétés choisir ?
Comment faire pousser des tomates à partir de graines ?
etc...

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Réunion plénière du 27 janvier 2020

samedi 1 février 2020

Carte des PCDN en Wallonie (cliquer pour agrandir)
Comme le veut la coutume, la réunion commença, un verre à la main, par l’échange des vœux pour l’année nouvelle entre tous les membres bénévoles du PCDN présents, l’agent PCDN de la FRW pour notre région Guillaume Martin, 
notre échevine de l’Environnement Anne Faeles et notre éco-conseillère Françoise Windeshausen.


Ensuite, l’essentiel de la réunion consistait en la présentation PowerPoint du rapport d’activités de l’année écoulée ainsi que la présentation des projets pour l’année 2020. 
 
Comme en témoignent les interventions de plusieurs membres, l’année 2019 fut bien remplie et les projets pour l’année en cours sont déjà bien nombreux. 

Voyez le rapport annuel en détails en cliquant ICI.
(N.B. Vous pouvez aussi retrouver les rapports annuels des années précédentes dans la rubrique dédiée de la colonne de gauche.)

Ce fut l’occasion de proposer plusieurs solutions en vue de recruter de nouveaux membres à nous rejoindre, pour l’ensemble des activités ou pour l’une d’entre elles, suivant leurs aptitudes ou leurs préférences. Et c’est aussi avec cet espoir que le PCDN s’est ouvert aux réseaux sociaux en créant récemment un groupe « Facebook ».

Nous sommes certains qu’il y a des bonnes volontés dans l’entité d’Anhée qui désirent rendre leur commune plus accueillante pour la nature. 

A nous de les trouver, les accueillir et les motiver…

D’autres photos de la réunion se retrouvent dans le nouvel album de « Nos activités en images 2020 », dans la colonne de gauche.

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Devine qui ?...

jeudi 30 janvier 2020


C’est reparti pour le recensement des oiseaux des jardins !

Le week-end du 1er et 2 février 2020, Natagora vous invite à observer les oiseaux qui fréquentent votre jardin.

Seul, en famille ou entre amis, apprenez à les reconnaitre et découvrez comment leur offrir le gîte et l'hospitalité à l'année. Une activité pour petits et grands à mener directement au grand air... ou bien au chaud derrière votre baie vitrée !

Geai des chênes
Pinson des arbres et Pinson du Nord



Geais des chênes, Pinsons des arbres



et Grives musiciennes sont passés en très grand nombre cet automne. Les avez-vous croisés ? Et les perruches à collier ?
Leur conquête des zones péri-urbaines de notre pays, prédite par certains, va-t-elle se poursuivre ? 

Le week-end des 1er et 2 février, comptez les oiseaux qui visitent votre jardin. Aidez-nous à déterminer les grandes tendances pour ces espèces communes moins surveillées en cette saison. Plus Natagora recevra de données, plus nous pourrons tirer de conclusions. Donc, tous à vos jumelles et vos carnets !
Tous les renseignements en cliquant ICI

Mésange bleue et Mésange charbonnière

Bonnes observations!

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Le retour du Castor

vendredi 17 janvier 2020

 
Certains d’entre vous l’ont déjà remarqué, le castor est de retour dans la vallée de la Molignée depuis quelques années, et le nombre de sites occupés est en augmentation. Ce n’est pas un fait isolé puisque le nombre de sites occupés à travers la Wallonie s’accroît régulièrement. 

Réapparus dans les années 1990, on recensait déjà 250 territoires de castors en 2012. Dans la vallée de la Molignée, les premiers signalements d’individus datent de 2015-2016 et les premières installations de 2016-2017.
Il s’agit bien d’un retour, puisqu’avant de disparaître dans les années 1850, le castor européen (Castor fiber de son nom scientifique) était une espèce très courante des zones humides et des bords de cours d’eau. Il a même laissé des traces dans la toponymie. Plusieurs noms de villages font référence à cet animal que l’on appelait jadis le Bièvre (Beaver en anglais). On peut citer par exemple Buvrinnes, Berwinne et plus près de chez nous Biesmes et Biesmerée, où se trouvent justement des sources qui alimentent la Molignée. Nous assistons aujourd’hui, en quelques sortes, à un « retour aux sources » pour cette espèces protégée par la législation wallonne et européenne.
Ce statut de protection interdit de capturer, blesser, tuer des castors mais aussi de détruire leur habitat. Or, la caractéristique principale de l’animal, c’est qu’il construit lui-même son habitat, progressivement. Un castor isolé peut parcourir la vallée sur des kilomètres pour trouver un endroit favorable à son installation. La proximité de l’Homme, de routes ou d’habitations ne le dérange pas. Ce qui compte, c’est que le lit de la rivière puisse s’adapter à ses besoins et que le courant de départ ne soit pas trop fort. Sur son passage, le castor laisse des traces caractéristiques, surtout en hiver. Il grignote l’écorce des troncs de saules et de peupliers, et coupe les petites branches, avec encore une fois une préférence pour les jeunes pousses de saules, mais parfois aussi de noisetiers. Il laisse derrière lui des ‘crayons’ taillés en pointes. Heureusement, ces essences sont très capables de rejeter de souches et c’est d’ailleurs sur cela que compte le castor pour pouvoir revenir plus tard manger de nouveaux rejets. 
Le castor est strictement herbivore et, dès le printemps, il trouve dans les plantes aquatiques et des berges tout ce qu’il lui faut pour se nourrir. En début d’hiver, il reprend sa récolte d’écorce et de branches d’arbres pour se nourrir de l’écorce. Une partie des branches, stockées sous l’eau, resteront fraîches même au cœur de l’hiver.
Lorsqu’un site semble pouvoir lui convenir, le castor commence les travaux. Un terrier dans la berge d’abord, puis un barrage, puis une hutte au-dessus du terrier pour abriter la famille. Le barrage a pour but d’augmenter l’espace sous eau dans lequel il peut circuler en toute sécurité. Car le castor est un très bon nageur. En cas de danger, il peut rester 15 minutes sous l’eau. Il s’éloigne d’ailleurs rarement de l’eau de plus de quelques centaines de mètres. Un couple peut occuper un site durant 7 à 10 ans. Les jeunes quittent les parents à deux ans, et partent à la recherche d’un site à leur tour.
Les changements dans le cours de la rivière à la suite des travaux des castors sont très positifs pour la biodiversité. Le castor est d’ailleurs considéré comme une espèce « clé de voûte » car il crée un écosystème particulier dans lequel de nouvelles espèces (plantes, insectes, batraciens, etc.) vont s’installer à leur tour. Le revers de la médaille, c’est que, parfois, cela occasionne des dégâts, en inondant des prairies ou en détruisant des cultures de peupliers par exemple. Des dédommagements sont possibles au niveau de la Région wallonne, mais certaines mesures de protection préventives sont également à envisager.
A Annevoie, une cage immergée permet d’empêcher le castor de boucher l’alimentation des Jardins. A Maredret, Annevoie et Ermeton-sur-Biert, des treillis ont été placés pour protéger le tronc de peupliers. Il est donc possible de laisser le castor améliorer la richesse naturelle de la Molignée, déjà réputée, tout en prévenant les nuisances qu’il peut causer. Pour cela, il vaut mieux intervenir le plus tôt possible, et un site n’est pas l’autre. 

Si vous avez besoin  d’un conseil ou d’un coup de main, vous pouvez contacter le DNF (Yves Collard - yves.collard@spw.wallonie.be), la Commune (Françoise Windeshausen - francoise.windeshausen@anhee.be), le PCDN (Bruno Campanella – arbreetbois@gmail.com) ou Natagora (Frédéric Raes - z60m@outlook.com).

Bruno

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