Bienvenue sur le blog du Plan Communal de Développement de la Nature.
Notre commune est riche en biodiversité! Il nous faut la maintenir et même l'augmenter, par nos actions, notre motivation...
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Les visages du PCDN

Beaucoup d’entre-vous souhaitaient mettre un « visage » sur les principaux acteurs du PCDN, responsables, membres actifs ou sympathisants. Certains acteurs préférant rester anonymes ou limiter les informations les concernant, cette liste est forcément incomplète mais sera actualisée au fil du temps et selon les désirs de chacun. Merci à tous pour leur travail, leur soutien, leur efficacité, ...Si vous souhaitez accéder à la Galerie de portraits, cliquez simplement sur le lien « Portraits », dans la colonne de gauche, sous la rubrique "Un peu de nous...".

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Devine qui confine à la maison !

vendredi 17 avril 2020

Pour profiter de ce drôle de printemps, Natagora s’est décarcassée pour emmener tout le monde dans la nature, depuis son jardin ou son balcon. Pour relâcher la pression, pour le plaisir d’apprendre, de jouer ou de cuisiner, pour accueillir un peu mieux la nature chez soi et pour fournir des données utiles à nos spécialistes. Les amateurs comme les experts trouveront de quoi se mettre sous la dent.

 

Vous connaissez les recensements des oiseaux et des papillons organisés chaque année en hiver et en été par Natagora ?






Observez les oiseaux et les papillons

Bergeronnette grise
Ce printemps, Natagora vous ouvre exceptionnellement ses deux grandes opérations de comptage annuelles ! 
Le recensement des oiseaux de jardin, qui a lieu normalement en hiver, et le recensement des papillons, qui se déroule d'habitude au cœur de l’été. Profitez-en !
Robert-le-diable


Plus d’infos sur leur site ICI 




Et on en parle dans la Presse :
"L'Avenir" du 15 avril 2020

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Eveil des oiseaux, mode confinement

mercredi 8 avril 2020


2020 : Beau mais triste printemps pour nos découvertes dans la nature !
Le confinement dû au coronavirus a eu raison de beaucoup de balades-nature : "le carnaval des oiseaux" en collaboration avec les Bibliothèques Anhée-Denée et  "l’éveil des oiseaux" organisé par le PCDN en partenariat avec le CNB n’y ont pas échappé.
 
Ne sachant pas quand on pourra refaire une balade-nature, nous proposons, via ce blog, de nous rafraîchir un peu la mémoire en compilant pour vous, quelques photos et quelques moyens mnémotechniques pour reconnaître l’oiseau et son chant.
Il est évident que celles et ceux qui ont déjà participé à ces balades devineront plus facilement lorsqu’ils entendront, lors de leur promenade, les différents chants cette année.

Petit travail de mémoire :                          (cliquez sur les photos pour les agrandir)


Mésange charbonnière

La Mésange charbonnière chante à tue-tête : « plus vite, plus vite, plus vite » alterné avec des « city 2, city 2 » aussi traduit par « ti-ti-tût » en 3 notes.



Tourterelle turque


Des Tourterelles turques chantent leur 3 notes : rou-rou,   rou.


Pigeon ramier

 Le Pigeon ramier glisse 5 notes que l’on peut retenir par cette phrase un peu saccadée : « l’a-mour – pour – tou-jours » C’est l’oiseau que les chasseurs français attendent lors des migrations pour les tirer : là-bas, ils les appellent « palombes »

Pinson des arbres
Puis le Pinson des arbres nous a prouvé, lui aussi, qu’il savait donner de la voix, reconnaissable à son « ritchi-tchi-tchi non-di-dju »

Reconnaître aussi les caractéristiques différentes que sont le rythme, le chant, la mélodie, le cri, est un atout pour retenir les chants.

Troglodyte mignon
Le Troglodyte mignon nous accueille de son chant puissant : quand on connaît la taille de cet oiseau, on se demande comment cela est possible : un chant assez aigu entrecoupé de trilles. Il aime aussi nicher dans le couvert du lierre grimpant.



Pic vert

Le Pic vert crie ou plutôt « ricane », 
le Verdier d’Europe chante lui aussi : on dirait qu’il « grince », c’est un de ses cris typiques ; nous l’apercevons souvent au sol, dans le jardin.


Verdier d'Europe

Le Pouillot véloce avec son « tchif, tchaf ,» reconnu dans plusieurs pays, plusieurs langues (c’est même son nom en néerlandais et allemand). Quant à son cri, il se traduit par : « huit-huit ».
Pouillot véloce
Le Pouillot fitis lance son chant : on dirait qu’il se dégonfle.



Fauvette à tête noire
La Fauvette à tête noire a développé ses plus jolies mélodies ; parfois elle lance des cris d’alerte ressemblant à 2 cailloux ou 2 balles de pétanque que l’on cogne l’une sur l’autre.
Son chant est très « flûté », fort et court et arrête de façon nette.
La Fauvette babillarde fait « ru-tu-tu-tu » et la Fauvette de jardin babille, en strophes de 3-8 secondes, des sons rapides, assez graves, sans mélodie comme un ruisseau qui murmure.


Merle noir

Rougegorge familier
Le Merle noir et le Rougegorge familier sont des oiseaux qui chantent dès l’aube, avant le lever du soleil car ils voient bien clair avant les autres (ce qui est expliqué par des yeux plus « gros » que d’autres oiseaux de même taille). Le merle avertit de sa présence par son cri d’alarme puis son chant est repéré un peu plus tard. Vous l’avez déjà entendu, presqu’en même temps que le chant du coq !
Le Rougegorge familier lance sa cascade cristalline, ressemblant à un ruisseau qui coule.

Corneille noire
La Corneille noire possède un bec noir ; elle vit en couple fidèle, le Corbeau freux au bec plus gris vit en grande colonie et le Choucas des tours a le dessus de la tête et le dos plus gris.
Accenteur mouchet
L’Accenteur mouchet chante très tôt dans la saison ; c’est aussi un insectivore mais qui s’accommode d’autres mets comme des larves en hiver. Son chant peut se traduire par «si je suis ici, c’est que je suis assis» que l’on retiendra après l’avoir entendu chanter sur le terrain afin de reconnaître la chanson !
 Le Roitelet huppé qui vit chez nous toute l’année avec son chant : « tout petit, tout petit je suis ».

Bouvreuil pivoine
Le Bouvreuil pivoine dont le chant est limité à une note : un « hût, hût ».
Sittelle torchepot
Le Grimpereau des jardins, au bec pointu de l’oiseau insectivore, nous arrête et attire notre attention par un « je monte au paradis » avec la note finale qui monte. Cet oiseau grimpe le long des troncs pour trouver des insectes et lorsqu’il arrive au sommet, s’envole pour retrouver le pied de l’arbre suivant et il recommence, contrairement à la Sittelle torchepot qui grimpe puis redescend la tête en bas car sa queue sert de 3ème point d’appui. Elle crée des forges dans certaines écorces d’arbres pour y mettre des noisettes afin de les casser. Son chant fait penser aux anciennes machines à écrire ou au morse.
Rougequeue noir


Le Rougequeue noir lance son chant en intégrant un bruit ressemblant à un papier alu qu’on chiffonne.




Grive musicienne

La Grive musicienne ne se prive pas de nous faire part de la diversité de son chant imitant par la répétition de 2, 3 ou 4 fois les thèmes qu’elle connaît : un vrai concert !

Il y en a bien d’autres, bien sûr !

Mais ceci est déjà un petit rappel de ce qu’on peut entendre régulièrement dans notre région.

Et nous n’oublierons pas le champion, le ténor du coin : le Rossignol philomèle ! A voir et écouter ICI  (mai 2018).

Encore un petit concert matinal ICI (Avril 2020)

Et pour voir d’autres oiseaux de nos bois et jardins, voyez les albums dédiés : 

le plus ancien « Oiseaux de notre commune » (2005-2013) 
et le plus récent « Oiseaux de chez nous » (2013-2020)

De plus, le Web regorge de moyens de s’y retrouver (ou pas !) comme par exemple ce site ICI (attention : l'illustration du Rossignol n'est pas correcte!)

ou cette vidéo Youtube ici.

Enfin ne manquez pas notre page Facebook: il y a de belles choses à voir!

Bon amusement !
Prenez bien soin de vous et des autres.
                                                                                                                             Anne-Christine et Michel

 

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Batraciens 2020 : un bilan difficile

dimanche 29 mars 2020


A Denée :

La migration des tritons a commencé très tôt à Denée, déjà au début février, une vingtaine de jours plus tôt que les années précédentes (les grenouilles sont passées beaucoup plus tôt encore) :  beaucoup ont rencontré les roues des voitures avant l’arrivée des sauveteurs ! Le recensement de ces premiers soirs était impossible : combien ont réussi à franchir cette route en vie ? 
Puis il y a eu une petite accalmie et vers le 23 février, la t° a augmenté et la pluie était au rendez-vous : quelques soirées de grand trafic parmi les batraciens et peu de bénévoles…il a fallu choisir entre « ramasser » ou « noter » Le choix fut vite fait : tant pis pour les statistiques !
Une troisième vague est passée vers le 10 mars jusqu’au 16 mars puis le coup de froid et le confinement de tous (bénévoles compris) a stoppé l’aide à la migration.
Question « comptage » à Denée, les jours de grande affluence, nous avons préféré « sauver » plutôt que compter et noter. Ce qui portera nos calculs à moins que la réalité.
 Nous avons évalué en calculant approximativement :
Crapauds : + de 200
Grenouilles : une petite centaine (rousses et vertes ensemble)
Tritons ponctués : une vingtaine
Tritons palmés : entre 500 et 700
Tritons alpestres : entre 50 et 100
Salamandre : 1
Nous n’avons pas eu beaucoup d’aide sur le site : Que quelques courageux(ses) fidèles, mais la qualité vaut la quantité…Il est vrai que la migration s’est faite en 2 phases bien distinctes presque 3 si on y ajoute celle très courte du début février et le temps de rassembler les troupes, le coronavirus s’y est mis aussi pour pousser les gens à rester chez eux.


À Warnant :

Le long de la Molignée, les barrières ont été posées le 3 février (à Denée, à peu près une semaine plus tard).
Là aussi manque de bénévoles : toute la migration a reposé sur les épaules de quelques habitués fidèles ; beaucoup d’inscrits mais peu de présents sur le terrain ; le comptage fut aussi difficile et décevant : 420 batraciens contre 1099 l’année passée.
Notons que pour l’organisatrice, Huguette, et son mari, il s’agissait de la dernière année au service des batraciens après 15 ans passés à dorloter grenouilles et crapauds.
 
Un tout grand merci à eux et BRAVO !
Reste le problème de la succession : pas encore de candidats connus ; l’appel est lancé…Espérons que la relève se manifestera bientôt.



La campagne est à présent terminée, aussi bien à Warnant qu’à Denée.
Vu les circonstances, il est donc vraiment difficile de faire un bilan précis de l’opération. 
Espérons enfin que, quand la situation sera redevenue « normale », nous pourrons nous retrouver, comme la tradition le veut, en pleine lumière et devant de bons petits plats…

Et, en attendant, ne nous lassons pas de revoir la sympathique vidéo « promo » de Johan tournée dès 2019 en vue de à l’opération 2020 ICI et aussi, en bonus, la jolie vidéo de cette opération 2020 ICI.
Enfin les photos des bénévoles sur le terrain, dans l’album de « Nos activités en images 2020 » ICI et surtout dans l’album spécial « Batraciens 2020 » ICI nous aiderons à passer le temps et patienter en ces périodes difficiles.

Prenez bien soin de vous, de vos proches et des autres.

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A travers champs : témoignage

lundi 23 mars 2020

Les organisateurs du festival « A travers champs » nous disent :

« La 7ème édition du Festival A Travers Champs a suspendu son voyage ce jeudi 12 mars 2020.
Nos partenaires de Durbuy, La Roche, Bioul, Tenneville, Hastière, Vesqueville, Erezée, Bièvre et Hotton ont permis d’accueillir de nombreux spectateurs curieux, concernés et intéressés par la ruralité d’ici et d’ailleurs lors de projections de films, de débats, d’animations, de découvertes de produits locaux et de rencontres.
N’oublions pas également La Table Ronde qui ouvrait les discussions sur « Le cinéma en ruralité ». Elle a rassemblé des professionnels (réalisateurs, animateurs, programmateurs, enseignants, responsables de services institutionnels) et des jeunes. Nous en dégagerons bientôt les pistes d’action pour le futur.
Un tout grand MERCI à tous pour ces moments partagés !
En raison des événements qui nous frappent tous, nous devons nous arrêter ici. Il restait encore 15 lieux de rendez-vous et 19 dates pour vous accueillir jusqu’à la clôture du 29 mars 2020.Cela nous attriste beaucoup et nous pensons à toutes ces énergies déployées durant ces presque deux dernières années.                                                                                                                   
C’est pourquoi, nous souhaitons reporter le Festival à une période plus clémente permettant ainsi de valoriser les projets imaginés et conçus par chaque partenaire et surtout de retourner à la rencontre du public. À votre rencontre donc. 
Donc continuez à nous suivre, à nous lire, via Facebook et sur notre site. Nous vous tiendrons informé(e)s de la suite du Festival dès que nous aurons pris des décisions fermes et définitives. »

À Bioul, un témoignage :

Les circonstances l’ont voulu, ce festival qui souhaitait faire prendre conscience de la vie de l’agriculture à tout un chacun, s’est momentanément arrêté : le coronavirus l’a stoppé ! Nous avons eu la chance, à Bioul, d’y participer avant cette suspension. Le reportage se trouve ICI et la brochure de présentation du festival (voir page 16-17 pour Bioul) est à consulter ICI.

À la suite de cette soirée, au film documentaire qui y était présenté et qui servait de support au débat qui a suivi, reprenons plus en détails le témoignage de Stany de Wouters, fermier à Grange, qui nous explique le « comment et le pourquoi » de sa reconversion et sa décision de changer sa façon de cultiver.

Poussés par l’industrie agro-alimentaire et l’urgence de nourrir la planète après les dernières guerres, les agriculteurs ont, dans les années 1960-1970, suivi les « conseils » des scientifiques de bureau et ont acheté engrais chimiques et pesticides pour avoir des récoltes plus importantes à l’hectare.
Ils étaient loin de penser qu’ils détruisaient la richesse de leur propre terre, de leur sol en agissant de cette façon.
La culture intensive apportait de gros rendements mais les coûts des engrais, pesticides, l’achat d’énormes machines agricoles pour arriver à suivre le mouvement réduisaient le « salaire » de l’agriculteur.
Agriculture intensive et pesticides!
Diversifier en faisant de l’élevage « intensif », provoquait le même problème : les agriculteurs ont été piégés de même (antibiotiques, achat de soja et autres aliments pour engraisser) alors qu’il y a moyen de nourrir les animaux de la ferme en nombre calculé en fonction des produits que donne la ferme : rien à voir avec les immenses surfaces de cultures et les énormes bâtiments imposés par les industries agro-alimentaires : des usines ! A l’heure actuelle, elles imposent du « gaspillage » !
Comme S. de Wouters l’a dit lors du débat en donnant une image : on pousse une boule de neige en montant puis celle-ci devenue trop lourde en arrivant au sommet vous retombent dessus : les dettes, les soucis vous écrasent …
Et si nous regardions comment fait la nature sans « l’aide » de l’homme ? La forêt primitive ou naturelle : personne n’y apporte quoi que ce soit et toute la chaîne alimentaire y trouve son nécessaire depuis la plus petite cellule jusqu’aux grands arbres en passant par les champignons et les animaux qui y vivent.
Revenons à la terre de culture actuelle : elle n’a plus grand-chose comme vie sous sa croûte souvent bien damée, l’eau ruisselle emmenant avec elle les engrais et pesticides vers les ruisseaux ou bien l’eau stagne provoquant la pourriture. Les semis n’ont plus beaucoup de racines et sont nourris par les engrais et non par la terre (cela ressemble presque à de l’aquaculture.)

Comment faire pour recréer cette terre nourricière ?

Ne plus labourer, ni bêcher car cela brise les différentes couches/strates et tue tous les organismes qui en vivent. Certaines bactéries (aérobies) demandent à rester dans les couches supérieures = elles ont besoin d’air ; d’autres (anaérobies) restent dans les couches inférieures = elles n’ont pas besoin d’air.
Labourer, c’est détruire une logique naturelle !

Après les moissons, fin juillet, début août :
On peut faire un désherbage mécanique avec une herse (scalp en « v ») qui coupe les plantes non souhaitées au ras du sol, on peut ensuite épandre le fumier et surtout le laisser à l’air afin de le laisser se décomposer dans de bonnes conditions.
Préparer un lit de germination en semant un mélange de plusieurs plantes pour couvrir le sol : tournesol, févroles, phacélie, graminées, légumineuses, radis chinois, lin…

Certaines gèlent avant de renourrir le sol ; pour d’autres, on passe de gros rouleaux pour écraser les tiges ; certaines ont des racines qui s’étendent en surface, d’autres ont des racines pivotantes (profondes) qui permettent l’aération du sol en profondeur.

En octobre, vient le moment de semer :
A l’avant du tracteur, un rouleau qui passe sur le « couvert », à l’arrière, un disque qui fend légèrement la terre, un « tube » qui y dépose les semences, puis un rouleau qui permet de mettre la semence en contact avec la terre.
Le couvert empêchera les herbes indésirables de pousser, les semences pourront germer et croître sans trop de difficultés.
Les semences employées n’ont plus rien à voir avec celles qui sont vendues par les industries agro-alimentaires mais proviennent d’anciennes graines plus rustiques ; il y aura sans doute moins de kilos à l’hectare mais elles seront de qualité et l’économie faite sur les quantités d’engrais chimique et de pesticides non employés compensent la différence de gain.
Quant aux pesticides, ils sont bien sûr exclus de cette façon de cultiver : les semences sont plus résistantes, le sol mieux adapté et enfin, le fait d’entourer les parcelles plus petites de haies diverses et autochtones, de prés fleuris, permet d’attirer la faune : insectes (abeilles, coccinelles, forficules…) et oiseaux nécessaires au petit coup de main pour se débarrasser des nuisibles ou en limiter l’extension.

La terre retrouve son équilibre au fil des années.

La terre ainsi cultivée grouille de vie ; l’eau ne stagne plus sur le sol et elle ne s’écoule pas non plus en emmenant avec elle la couche de terre (d’engrais et autres) vers les ruisseaux mais elle pénètre dans le sol car la terre redevient légère et aérée ; elle n’est plus tassée et compacte comme auparavant.
Beaucoup de fermiers ont du mal à changer, même ceux qui approuvent cette reconversion et la comprennent car ils traînent derrière eux les échéances des prêts…
Ceux qui louent leur terre ont peur de s’y mettre et de se voir éjecter de leur ferme : à quoi serviraient leurs efforts si leur terre est reprise par des « usines » ?

La ferme de Grange
Ce changement de culture demande quand même quelques années avant de retrouver un bel équilibre. Il est plus facile de le commencer lorsqu’on a une ferme déjà diversifiée et non uniquement consacrée soit à la culture, soit à l’élevage.
Il faudra encore du temps avant que tous soient convaincus ou puissent changer.
Une façon de soutenir cette culture qui n’aurait jamais dû être quittée : déguster des produits sains et naturels, c’est le souhait de chacun de nous.
Espérons que cela deviendra réalité.
Merci à Stany de Wouters pour toutes ses explications.
                                                                                   Propos recueillis par Anne-Christine (PCDN)     Mars 2020

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BeWapp : report

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Printemps sans pesticides

samedi 21 mars 2020

Le printemps est là ! Cette année, plus dans la Nature que dans nos cœurs, pandémie et confinement obligent. Mais c’est surtout une opportunité de retrouver dans cette Nature la force qu’elle déploie pour toujours vaincre les problèmes qu’elle rencontre. 

Prenons-la en exemple mais surtout, et plus que jamais, aidons-la en la préservant au maximum !
La campagne « Printemps sans pesticides » commence ce 20 mars mais bien sûr avec un programme d’activités réduit et même annulé jusqu’ à nouvel ordre.

Vous pouvez néanmoins jeter un œil sur les activités proposées, annulées ou pas, sur leur site ICI.
Et retrouvez plein d’infos des années précédentes en tapant « printemps sans pesticides » dans la zone de recherche du Blog.

Profitez de la Nature en respectant les consignes et, si vous avez un jardin, ne manquez pas d’en profiter aussi : de belles occupations en vue : aménager, améliorer, respecter… 

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Dans la Presse...

vendredi 20 mars 2020

( L'Avenir du 19/03/2020)

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Batraciens : fin de l'opération!

mercredi 18 mars 2020

Au vu des dernières mesures de confinement prises tout récemment et en fonction de la notification de Natagora reprise ci-après, il nous paraît évident de mettre fin à l’opération de ramassage des batraciens de cette année sur notre commune.

 


Quoiqu’il en soit, un tout grand merci à tous les bénévoles qui ont œuvré dans des conditions pas toujours évidentes au sauvetage de nos tritons, crapauds, grenouilles et…salamandre. Un merci tout particulier à nos dernières « recrues » pour leur motivation et leur efficacité et aussi aux quelques automobilistes compréhensifs et même coopérants (qui se sont arrêtés et ont donné un coup de main).


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Coronavirus : décisions et annulations

vendredi 13 mars 2020

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Toute une série d'activités déjà annoncées (ou pas encore) sur ce blog sont donc annulées et parfois reportées.

Aux événements ci-dessus s'ajoute donc
- la réunion thématique PCDN initialement prévue ce 17 mars
- la conférence Compost/potager du 19 mars
- la soirée Nature de Natagora à Dinant du 21 mars
- le Carnaval des oiseaux du 5 avril...

Cette liste sera actualisée si possible et au mieux au fur et à mesure des informations!

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Compostage et Potager (ANNULÉ)

mardi 10 mars 2020

ANNULÉE  (2ème conférence/débat de Denis Desmard.)

2 thèmes seront abordés lors de la soirée :

- Le compostage : comment BIEN le réussir
- Comment BIEN démarrer un potager. )


A la Maison des Jeunes, à côté de la Bibliothèque, Place Communale

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